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Le Matricule des Anges
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éditions André Dimanche

A propos

André Dimanche, révélateur de livres Tout occupé des autres et des rêves inouïs qu’il porte, dans l’ombre, l’éditeur marseillais projette les lumières d’un catalogue unique où se croisent poésie, livres d’art, romans, édition sonore… Parole d’un enchanteur audacieux. S’il est aujourd’hui reconnu pour ses romans à la couverture rouge -César Aira et Ricardo Piglia par exemple, deux des plus grands auteurs contemporains argentins- André Dimanche est encore méconnu pour ce qu’il est : l’architecte fou d’un catalogue hors norme. Un Gaudí marseillais que rien n’arrête, sauf son propre jugement. Pour preuves, les voix de poètes parmi les plus singuliers d’aujourd’hui : Nicolas Pesquès, James Sacré, Bernard Vargaftig… ; de grands chantiers qui couvrent sur des milliers de pages les oeuvres de Fred Deux ou d’Henri-Pierre Roché, le père de Jules et Jim ; la...
décembre 2001
Le Matricule des Anges n°37

Ouvrages chroniqués

Liste alphabétique des titres


Alberto Giacometti Illustration(s) de Ernst Scheidegger
de Jacques Dupin
2007
Lmda N°89 Deux amis de Giacometti, Jacques Dupin et David Sylvester, donnent à voir, dans l’intimité de la main du sculpteur, l’émergence lente de la figure humaine. Jacques Dupin rencontra Giacometti au début des années 50, alors qu’il travaillait pour Les Cahiers d’art dirigés par Christian Zervos. Le sculpteur est déjà célèbre, ses silhouettes s’amincissent davantage, sont dans un déséquilibre constant. Les deux hommes se verront chaque semaine dans l’atelier de la rue Hippolyte-Maindront. Pendant huit ans, aux éditions Maeght (que dirige Dupin depuis...
Approches du visible
janvier 2008
Craquement d’ombre
de Bernard Vargaftig
Lmda N°32 Entre la poésie et le souvenir, Bernard Vargaftig nous livre son témoignage d’enfant juif pendant la Seconde Guerre mondiale. Craquement d’ombre et Un même silence sont intimement liés par le thème de l’enfance et l’appel de l’être aimé. Le premier est un recueil de poèmes dans la continuité des livres précédents de Bernard Vargaftig. La langue y est toujours hachée, le rythme brisé du vers lui redonne un élan chaque fois plus souple. Le choix du vocabulaire est précis : « nudité, été, montagne, oiseau, enfance,...
L’enfance volée
septembre 2000
Distance nue
de Bernard Vargaftig
Lmda N°10 Le Monde le monde et Distance nue sont encore habités par le mouvement tendu et imprévisible de ce qui va vite, passe toujours trop vite devant le regard. Ne reste, dès lors, dans le poème que quelques événements, comme la robe d’une femme qui se froisse dans le vent, le ravin et son ombre immense. Quelques événements récurrents, simples - des lieux, des choses, l’être aimé - qui témoignent...
L’excès musical de la vitesse
décembre 1994
Distance nue
de Bernard Vargaftig
Lmda N°10 Aragon disait de lui : « Moi, j’aime ça, ce langage haché comme la douleur ». Cette écriture se fait dans l’élan et l’entaille, jusqu’au ressassement : rencontre avec Bernard Vargaftig dont deux livres paraissent. Un enfant s’élance dans une course, s’incline dans ses enjambées de dératé jusqu’à tomber, à bout de souffle, au bout de la route comme on tombe dans les bras de quelqu’un : c’est véritablement à cette scène que Bernard Vargaftig (né en 1934) compare ses poèmes. Sa parole n’a pas ainsi l’expansion lente de l’écoulement. Elle court, elle est, comme le titre de l’un de ses recueils, une Lumière...
Bernard Vargaftig, hachures et suites sonores
décembre 1994
En regardant Giacometti
de David Sylvester
2007
Lmda N°89 Deux amis de Giacometti, Jacques Dupin et David Sylvester, donnent à voir, dans l’intimité de la main du sculpteur, l’émergence lente de la figure humaine. Jacques Dupin rencontra Giacometti au début des années 50, alors qu’il travaillait pour Les Cahiers d’art dirigés par Christian Zervos. Le sculpteur est déjà célèbre, ses silhouettes s’amincissent davantage, sont dans un déséquilibre constant. Les deux hommes se verront chaque semaine dans l’atelier de la rue Hippolyte-Maindront. Pendant huit ans, aux éditions Maeght (que dirige Dupin depuis...
Approches du visible
janvier 2008
La Face Nord de Juliau
de Nicolas Pesquès
1997
Lmda N°114 Depuis plus de trente ans, Nicolas Pesquès travaille sur le motif d’une colline, la face nord de Juliau, dressant là une grammaire sensible de son existence. Que ce soit dans cette nouvelle Face nord de Juliau, la sept, ou les précédentes, Nicolas Pesquès se retrouve, à chaque fois, devant le motif insu de ce qu’elle place sous ses yeux. Et de la connaissance qu’il en a malgré tout, il glisse toujours vers la pugnacité d’un dire comme revenu à son origine. Effondré devant ses ravines, «  je compte jusqu’à un, puis la colline, puis la submersion »....
Arpent d’endurance
juin 2010
La Face Nord de Juliau
de Nicolas Pesquès
1997
Lmda N°32 Depuis presque vingt ans, Nicolas Pesquès poursuit, à travers vers et proses, le tressage infini d’un motif : Juliau, colline ardéchoise, face nord. Tout commence donc par une colline, Juliau, massif ardéchois, et par la tâche de s’y tenir. Non pas que Nicolas Pesquès ait décidé de réduire cette montagne, là, en face, au choix de son propre désir, ni même qu’elle ait été simplement élue, ou érigée, mais plutôt, comme il l’écrivait dans le premier volume de La Face nord de Juliau : « Face à l’inconnu, à ce qui toujours résiste et reste à...
De face, sur le motif
septembre 2000
La Face Nord de Juliau
de Nicolas Pesquès
1997
Lmda N°13 Louis-René des Forêts et Bernard Noël furent les premiers lecteurs attentifs des livres de Nicolas Pesquès. Rencontre avec un poète d’une extrême rigueur… Le regard enfoncé, les arcades saillantes, le visage étroit, effilé, répondant aux questions après un moment de silence, pesant ses mots et essayant d’y faire entrer l’expérience qu’il a de la poésie, c’est à Montrouge, dans un carré de jardin, que Nicolas Pesquès a parlé de son attachement à la colline de Juliau (Ardèche), de son admiration pour Jacques Dupin (Cf. Balises pour J. Dupin,...
L’écart à bout portant
septembre 1995
La Face nord de Juliau, cinq
de Nicolas Pesquès
2008
Lmda N°95 Depuis près de trente ans, Nicolas Pesquès scrute la face nord de Juliau, colline ardéchoise, donnant à l’espace où elle s’étend la syntaxe endurante d’une langue qu’elle n’a pas. Le mont Juliau, Nicolas Pesquès l’a devant les yeux depuis ses 25 ans. Il s’étend devant la maison familiale avec une douceur que ses flancs ras lovent comme une peau de bête. La légende qui veut que César ait rassemblé ses troupes à ses pieds avant de conquérir la Gaule est bien loin. La colline ardéchoise a changé, le désir d’écriture s’est imposé lui aussi avec ces changements, en...
Juliau la physicienne
juillet 2008
La Face nord de Juliau, six
de Nicolas Pesquès
2008
Lmda N°95 Depuis près de trente ans, Nicolas Pesquès scrute la face nord de Juliau, colline ardéchoise, donnant à l’espace où elle s’étend la syntaxe endurante d’une langue qu’elle n’a pas. Le mont Juliau, Nicolas Pesquès l’a devant les yeux depuis ses 25 ans. Il s’étend devant la maison familiale avec une douceur que ses flancs ras lovent comme une peau de bête. La légende qui veut que César ait rassemblé ses troupes à ses pieds avant de conquérir la Gaule est bien loin. La colline ardéchoise a changé, le désir d’écriture s’est imposé lui aussi avec ces changements, en...
Juliau la physicienne
juillet 2008
Francis Bacon à nouveau
de David Sylvester
2006
Lmda N°79 Pertinente, impertinente et profonde, une monographie de David Sylvester, ami du peintre irlandais (1909-1992), à l’image d’une œuvre convulsive. Le duo Sylvester-Bacon était déjà largement identifié en France depuis la parution en 1996 d’un livre d’entretiens, dans lesquels la complexité de l’œuvre trouvait l’homme à sa hauteur, capable de dominer discrètement l’étendue de la problématique sans schématisation ni mystification. Cette fois encore, le lecteur sera heureux de la proximité que la clarté et l’acuité des analyses,...
Bacon, touchant prophète
janvier 2007
Gilles Aillaud
de Nicolas Pesquès
Lmda N°36 L’ouvrage du poète Nicolas Pesquès sur la peinture de Gilles Aillaud est plus qu’un essai descriptif : c’est un livre qui donne figure, de part en part. Pour ceux qui n’auraient jamais vu une peinture de Gilles Aillaud, il est aussi facile qu’embarrassant d’en faire sentir l’atmosphère : voici un espace, au cadrage presque photographique, dans lequel un bout de zoo apparaît. On n’y repère dans un coin, mais après un temps l’avoir cru vidé de ses occupants, un singe sur un pneu, ou, au ras d’une eau trouble, le nez massif, orné de deux petites...
Le parti animal
septembre 2001
Lettres à moi-même
de Ramón Gómez de La Serna
Lmda N°8 On imagine mal Gómez de la Serna vieillir. Lui aussi. De 1950 à 1956, l’écrivain s’écrit lui-même pour renouer avec le Ramón des années vingt. Lettre ouverte à Ramón « Si j’ai été souvent un explorateur, je ne me suis jamais lancé dans l’aventure pure ». En Espagne dans les années vingt, époque où il tourne autour du mouvement ultraïste (1), comme à Buenos Aires où il s’installe définitivement en 1936, Gómez de la Serna aura parcouru en tous sens la « jungle des signes ». Des textes de l’exil argentin rien n’était disponible en...
Lettre ouverte à Ramón
avril 1994
Le Manège
de César Aira
2003
Lmda N°44 César Aira, 54 ans, publie une œuvre foisonnante marquée par l’invention, l’imagination et la BD. Très cultivé, c’est aussi un écrivain qui ne se prend pas au sérieux. C’est un drôle de bonhomme, au torse imposant. Chaque matin, à Buenos Aires, dans le quartier de Flores où il vit, le même rituel « hygiénique ». Il se rend au gymnase (comme ses héros). Il pédale sur une bicyclette immobile, « parfois un livre à la main », puis trottine sur le tapis roulant. Il quitte ensuite le royaume des culturistes pour écrire sa page quotidienne, au café. Par...
Fantaisie argentine
mai 2003
Le Monde le monde
de Bernard Vargaftig
1994
Lmda N°10 Le Monde le monde et Distance nue sont encore habités par le mouvement tendu et imprévisible de ce qui va vite, passe toujours trop vite devant le regard. Ne reste, dès lors, dans le poème que quelques événements, comme la robe d’une femme qui se froisse dans le vent, le ravin et son ombre immense. Quelques événements récurrents, simples - des lieux, des choses, l’être aimé - qui témoignent...
L’excès musical de la vitesse
décembre 1994
Le Monde le monde
de Bernard Vargaftig
1994
Lmda N°10 Aragon disait de lui : « Moi, j’aime ça, ce langage haché comme la douleur ». Cette écriture se fait dans l’élan et l’entaille, jusqu’au ressassement : rencontre avec Bernard Vargaftig dont deux livres paraissent. Un enfant s’élance dans une course, s’incline dans ses enjambées de dératé jusqu’à tomber, à bout de souffle, au bout de la route comme on tombe dans les bras de quelqu’un : c’est véritablement à cette scène que Bernard Vargaftig (né en 1934) compare ses poèmes. Sa parole n’a pas ainsi l’expansion lente de l’écoulement. Elle court, elle est, comme le titre de l’un de ses recueils, une Lumière...
Bernard Vargaftig, hachures et suites sonores
décembre 1994
Le Notaire des Noirs
de Loys Masson
Lmda N°30 Séance de rattrapage pour le poète chrétien et résistant Loys Masson. La réédition de deux romans signale un talent singulièrement puissant. L’île Maurice est une colonie britannique depuis la Révolution française. Loys Masson y est né en décembre 1915 mais il a fait le choix de la France et de sa langue. Un choix réitéré puisqu’après avoir collaboré à des journaux francophones, il débarque à Paris en septembre 1939 et s’engage dans la Légion étrangère. Réformé, il se retrouve en mauvaise posture, car britannique, sur un...
Masson, la mer, la mort
mars 2000
Phèdre en Inde
de Jean-Christophe Bailly
2002
Lmda N°39 L’essayiste, poète, homme de théâtre Jean-Christophe Bailly se trouve tout entier dans ce journal, titré sobrement Phèdre en Inde. Enfin réédité, il est augmenté d’une vingtaine de pages extraites d’une liasse abandonnée. D’abord publié il y a plus de dix ans, dans la collection « Carnet » qu’Alain Veinstein dirigeait chez Plon, ce journal est le fruit de trois séjours successifs en Inde,...
India song
juin 2002
Respiration artificielle
de Ricardo Piglia
Lmda N°33 Vingt ans après sa première publication en Argentine, ce roman de Ricardo Piglia paraît pour la première fois en France. Respiration artificielle est un récit foisonnant qui s’ouvre ainsi : « Y a- t-il une histoire ? S’il y a une histoire, elle commence il y a trois ans. » Et, en sachant qu’on ne livre ici que l’ombre d’un squelette, l’histoire est celle d’un écrivain qui tente de connaître...
Respiration artificielle
janvier 2001
Les Tortues
de Loys Masson
Lmda N°30 Séance de rattrapage pour le poète chrétien et résistant Loys Masson. La réédition de deux romans signale un talent singulièrement puissant. L’île Maurice est une colonie britannique depuis la Révolution française. Loys Masson y est né en décembre 1915 mais il a fait le choix de la France et de sa langue. Un choix réitéré puisqu’après avoir collaboré à des journaux francophones, il débarque à Paris en septembre 1939 et s’engage dans la Légion étrangère. Réformé, il se retrouve en mauvaise posture, car britannique, sur un...
Masson, la mer, la mort
mars 2000
Un sacré bout de chemin
de Claude McKay
2001
Lmda N°37 Nomade de corps et de plume, l’écrivain jamaïcain livre dans ses mémoires un portrait saisissant des haut lieux des années 20-30. Itinéraire d’un témoin exemplaire. Il y a deux ans, les éditions André Dimanche rééditaient Banjo, roman que publia en 1928 Claude McKay. Ce fut l’occasion de redécouvrir cet écrivain d’origine jamaïcaine, bourlingueur insatiable. Banjo, roman construit par épisodes, rendait à merveille le Marseille des années 20 -le quartier de « la fosse » défiguré par la suite-, l’irruption du jazz en France, et, surtout, posait un regard...
L’odyssée McKay
décembre 2001
Viens, dit quelqu’un
de James Sacré
1998
Lmda N°18 A 57 ans, James Sacré a écrit plus de vingt livres. S’excusant presque d’exister, ce poète impose néanmoins un ton irremplaçable : du mal-dire aux balbutiements du coeur, il donne forme à une langue commune. James Sacré parle de choses simples, de situations qui n’en mènent pas large : ne cherchez pas dans ses livres du grandiloquent, de la salve hermétique, de la gnose poétique, de la complexité rhétorique, du jeu conceptuel, de la révérence métaphysique, du coup de poing brillant ou du naturalisme nostalgique. Non, il y a plutôt, dans ce qu’il pose dans son phrasé, scènes quotidiennes comme,...
Le quèque chose de Sacré
décembre 1996

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