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Le Matricule des Anges
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éditions Dragonne

A propos

Le feu sacré Fondateur de La Dragonne, Olivier Brun conçoit son travail éditorial comme une aventure autant humaine que littéraire. Comment de l’individuel peut créer du collectif ? Il souffle de la passion sur cette maison, en dépit de la morosité économique. Un petit bureau clair loué pour pas cher. Une banquette rouge effondrée. Et des piles de manuscrits. L’éditeur montre son embarras. « Je n’arrive pas être désinvolte avec ça. J’ai une obligation de réponse, voire une dette envers ces gens. » Olivier Brun, 36 ans, a tout du colosse aux pieds fragiles. Il avance à nu. C’est rare dans la profession. Tête baissée, avec sa part de « naïveté ». Il se compare même à un « bulldozer ». L’image paraît rude pour qui fréquente le catalogue de La Dragonne : on y lit des écritures sensibles, dépouillées, aventureuses, ce qui n’empêche pas la gravité....
septembre 2005
Le Matricule des Anges n°66

Ouvrages chroniqués

Liste alphabétique des titres


Anything for John
de Christophe Fourvel
2005
Lmda N°69 Ce sont quatre exercices d’admiration qui ne ressemblent pas à des exercices et préfèrent le silence aux exclamations. Quatre textes sur des cinéastes, Cassavetes, Bresson, Guédiguian et une pièce de théâtre, Mademoiselle Julie qui ressemblent à des errances dans le monde, dans l’immanence du temps. C’est un livre fragile que ce cinquième ouvrage de Christophe Fourvel (auteur par ailleurs...
Fragments d’humanité
janvier 2006
Le Café de l’Excelsior
de Philippe Claudel
1999
Lmda N°29 Philippe Claudel, remarqué il y a peu pour Meuse l’oubli chez Balland, livre un touchant petit roman, discret, mélancolique. Un bistro, « enclave oubliée » par l’étau de nos sociétés surveillées, est le théâtre de l’enfance heureuse d’un garçon, en compagnie du tenancier, son grand-père. Un cercle s’est formé : on y boit sec, entre habitués, tentant d’éponger les blessures de chacun qui ne se...
Le Café de l’Excelsior
janvier 2000
Du vin, du vent
de Claude Andrzejewski
2004
Lmda N°58 Claude Andrzejewski fait partie de ces écrivains dont les phrases chaloupées laissent penser que leur auteur ferait un bon compagnon de comptoir. Parce qu’elles épatent un peu, en même temps qu’elles font mine de se foutre d’elles-mêmes, parce qu’elles chantonnent doucement, histoire de maintenir l’ivresse sur le fil de rasoir. En cinq nouvelles autobiographiques (oui, cette « tête d’acteur...
Une petite ivresse
novembre 2004
Incident sur la 10e avenue
de Mark Safranko
2016
Lmda N°171 Indécis, faible, marié mais obsédé sexuel, jaloux et égocentrique, écrivant des romans, des pièces, et des scénarios dont personne ne veut… voilà le retour sur la scène littéraire de Marx, l’alter ego de l’écrivain américain Mark SaFranko. Marx, auteur culte mais maudit, doit accepter des petits boulots pour participer aux frais du ménage. Comme il a ses entrées dans le monde merveilleux du...
Incident sur la 10e avenue de Mark Safranko
mars 2016
Jour de l’an
de Roch-Gérard Salager
2006
Lmda N°75 Quatrième livre de Roch-Gérard Salager, né en 1953, Jour de l’an impose une matière et une manière. Des mots, des phrases qui ne sont pas là pour déchirer le silence mais pour l’accentuer, en faire le terreau d’où monte, fragile, la fleur d’une certaine douleur d’être. Celle de quelques oubliés, de quelques solitaires, de quelques obstinés enlisés dans un temps immobile ou aux prises avec...
Destins précaires
juillet 2006
Putain d’Olivia
de Marc Safranko
2019
Lmda N°207 Olivia a tout d’une bombe : la plastique et le caractère. Pour l’avoir vaguement draguée dans un bar où il grattait la guitare, Max ne tardera pas à connaître sa douleur. Passé le bref état de grâce qui les propulse tous deux façon Cap Canaveral vers un septième ciel couleur chair, il la découvre assez copieusement névrosée, capricieuse et, surtout, sujette à des colères dévastatrices et...
Putain d'Olivia de Marc Safranko
octobre 2019
La Rumeur des îles blanches (suivi de) Grand erg Illustration(s) de Jean-Michel Marchetti
de Luis Mizón
2005
Lmda N°70 Avec la lumière du pays natal comme boussole secrète, Luis Mizón évoque un Chili berceau de tous les trésors comme de tout le périssable. Il a la parole brève, lapidée de lumière, ouverte aux vibrations fragiles de la beauté. Son vers est fait d’écoute et de regards, d’appel et d’accueil. Des poèmes brûlés de blancheur, d’attentes embrasées, de vent plus ou moins fleuri, d’invisibles rumeurs, d’apparitions parfumées. Il faut imaginer un feu toujours baptismal, et autour duquel le poème édifierait sa demeure. « Maison de papier...
La maison monde
février 2006
Une absurde fidélité peut-être...
de Lionel Bourg
Lmda N°30 La poésie… C’est, chez moi, une vieille hantise, mais depuis longtemps je confie à la prose le soin de l’accomplir.« Lionel Bourg cerne sa démarche avec lucidité, ajoutant des pages de journal et un essai à une œuvre forte d’une vingtaine de courts volumes. La rédaction d’Une absurde fidélité peut-être… est entamée au début de la maladie fatale de son père. Le texte se dévoile par fragments,...
L’intime plus que la mine
mars 2000
Une petite tristesse
de Claude Andrzejewski
2001
Lmda N°35 De notre histoire d’amour, j’aurais sans doute pu tirer un honnête roman d’apprentissage, un de ces bouquins si minces qu’ils disparaissent sous le flot des autres livres dans les librairies. Je l’aurais peut-être intitulé Une petite tristesse ou quelque chose comme ça« écrit Claude Andrzejewski à la page 84 de son premier roman. Qui s’appelle Une petite tristesse et qui n’est pas épais....
Poulets à l’eau
août 2001
Vain tombeau du goût français
de François Boddaert
Lmda N°36 Poète, prosateur et essayiste, François Boddaert nous embarque là où l’auteur se montre le moins : dans l’intimité de la machine poétique. Vain tombeau du goût français ou la machine de guerre, des corps, de la langue et de l’Histoire. François Boddaert est l’homme d’une discrétion qui ne l’empêche pas d’user de l’art de l’ironie comme d’un fleuret habile : zébrant d’un Z ce qui n’est à ses yeux que pures vanités, fausses vertus, petites infamies du coeur et de la raison, arrangements fallacieux de l’Histoire et de ses médiateurs de tous bords. Ne termine-t-il pas l’avertissement de son nouveau livre Vain tombeau du goût...
Rentrer dans le vif
septembre 2001

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