éditions Inculte
A propos
Portes ouvertes
Issues de la revue du même nom, les éditions Inculte exhument des monographies, dégotent d’étranges fictions anglo-saxonnes ou françaises, et mêlent documents et essais à un joyeux catalogue.
Une feuille de papier scotchée sur la porte vitrée du 3, rue de Nemours confirme bien que la librairie qui se trouvait là s’est transformée en maison d’édition, comme si l’établissement à l’instar des saumons, remontait la chaîne du livre de l’aval vers l’amont.
On pénètre dans une pièce assez modeste où l’espace occupé par trois bureaux est mangé par les livres : ceux publiés ici en premier lieu, mais aussi d’autres, venus souvent d’outre-Atlantique, versions originales de titres repris en traduction par la maison parisienne. C’est là que Mathilde Helleu, assistante d’édition (mais...
Ouvrages chroniqués

P. M. Ziegler, peintre
de
Noëlle Renaude
2022
Lmda N°230
Poignante évocation de l’artiste disparu Pierre-Marie Ziegler, par sa femme la dramaturge Noëlle Renaude.
S’il y a eu, en 2020, un premier roman noir, sous le titre Les Abattus (chez Rivages), l’habitude veut que l’on range depuis longtemps les écrits de Noëlle Renaude au rayon théâtre. Autrice d’une trentaine de pièces, elle signe cette fois un livre d’évocation mémorielle, qu’elle préfère d’ailleurs, assez étonnamment, estampillé roman plutôt que récit. Elle retrace la vie de son mari, le...
Peintre de portrait
février 2022

Paternostra
de
Eugene Robinson
2012
Lmda N°132
Paternostra d’Eugene Robinson ou quand on n’a plus pour Graal que l’appât du gain.
D’Eugene S. Robinson nous n’avions, en France, que l’image d’un chanteur un peu spécial, celui du groupe Oxbow, mêlant noise rock, jazz, blues et musique concrète, et d’un performeur qui se balade en slip sur scène avec une énergie plus que soutenue. Dans les textes comme dans la musique, Oxbow met en avant une violence qui semble à la fois fascinante par la tension et l’énergie qu’elle...
New York halluciné
avril 2012

La Première Année
de
Jean-Michel Espitallier
2018
Lmda N°197
Dans une chronique où se consigne le temps du deuil, Jean-Michel Espitallier évoque sa compagne. Portrait tout en beauté dédié à son courage.
Il n’est plus inhabituel qu’un écrivain, traversant l’épreuve de la disparition d’un proche en fasse le sujet d’un livre. C’est ce que le poète Jean-Michel Espitallier ne manque pas de faire, à l’instar du Journal de deuil de Roland Barthes qui est ici cité. Simone de Beauvoir ou encore Annie Ernaux ont raconté, elles aussi, maladie et décès de leur mère. C’est donc par le récit de...
Leçon de vie
octobre 2018




