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Dossier Georges Hyvernaud
Les compagnons de route

janvier 2000 | Le Matricule des Anges n°29

Toute sa vie, Georges Hyvernaud a voué une véritable passion pour les livres, utiles désintoxicants contre le marasme ambiant. « Rien de tel qu’une certaine misère pour dénoncer les faux chefs-d’œuvre. Ils ne résistent pas à cet acide. Ne subsistent que des reliefs inattaquables. » Hyvernaud a toujours pensé que le livre est au cœur de l’apprentissage du réel, au point de soutenir que « pour entrevoir la génèse d’une œuvre, c’est moins ce que l’auteur a vécu qu’il importe de considérer que ce qu’il a lu ». Message en direction de la critique… Nourri par la lecture des classiques et des modernes, l’écrivain a transmis à ses élèves futurs enseignants la culture du savoir-lire et le goût de la curiosité… sans que ces derniers ne sachent véritablement quels étaient ses auteurs les plus chers. Par souci éthique, sûrement.
À son domicile parisien, la bibliothèque est installée juste derrière son bureau sur lequel repose toujours sa machine à écrire portative, une Remington, dont la particularité est d’être dépourvue de point d’exclamation. On s’en étonnera guère : méfiant, Hyvernaud préférait les éclats aux grands élans de l’écriture. On remarque aussi avec quels soins les livres sont conservés, tous emmaillotés dans du papier cristal. À vrai dire, la bibliothèque n’est pas imposante. Mais ça ressemble déjà à une petite bibliothèque idéale, avec de solides combustibles pour se réchauffer l’esprit. Les Correspondances de Diderot (seize volumes, Minuit) concurrencent par la taille les rangées consacrées à Voltaire, Alain, Sainte-Beuve, Novalis. Les Pensées de Joubert côtoient Rétif de la Bretonne ou les Morales du grand siècle de Paul Bénichou. Plus loin, une dizaine d’ouvrages de Claude Simon (Hyvernaud s’intéressait au Nouveau Roman), Roger Vailland, Emmanuel Bove (Le Piège), Cioran, l’Histoire du surréalisme de Maurice Nadeau, de nombreux Max Jacob. Aux côtés d’un incongru et minuscule album illustré de Siné (Portée de chats), deux livres de Perros (qu’il admirait beaucoup) : Gardavu et Lectures. Dans le coin des étran

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