Lmda N°53
En suivant la parole d’eau de Ludovic Janvier, s’ouvre un chemin d’hypnose entre sources et sortilèges.
On connaissait Ludovic Janvier poète, romancier, nouvelliste, on le savait commentateur de Beckett, le voici en ivrogne d’eau, en prosateur de la soif, en phraseur de rivière. « J’attends d’une rivière qu’elle bouge en moi, cette écurie d’Augias, qu’elle emporte de moi tous les entassements, tous les encombrements, qu’elle me lave de mes blocs, à chaque instant qu’elle m’ouvre et me passe au...
Jusqu’à plus soif
mai 2004