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éditions Flammarion

A propos

Trente pièces à Llamas Retour sur les planches du dramaturge Armando Llamas après des années d’absence avec des petites formes à jouer : une trentaine de textes très courts et plus corrosifs que jamais. Voilà plus de cinq ans qu’Armando Llamas n’était pas revenu à Paris. Juste avant de prendre son avion pour l’Espagne où il vit, l’écrivain nous donne rendez-vous place Gambetta, à deux pas du Théâtre de la Colline où il a travaillé avec Jorge Lavelli dans les années 80. Installé au Café du Métro, derrière ses lunettes noires -une coquette plaisanterie qu’il enlèvera dès notre arrivée- Armando Llamas observe la vie parisienne s’agiter au dehors. Il parle, parle, parle… opérant mille digressions, entre anecdotes et coups de gueule, dont il s’excusera à la fin de l’entretien. « Ça...
janvier 2001
Le Matricule des Anges n°33

Ouvrages chroniqués

Index alphabétique des titres

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V Z

C

Les Cantos
de Ezra Pound
2002
Lmda N°38 La nouvelle édition, désormais complète, des Cantos permet de lire l’oeuvre majeure mais d’un abord ardu d’Ezra Pound. Un hymne novateur et apocalyptique en quête d’une nouvelle civilisation. Il est peu d’oeuvres au XXe siècle dont l’ambition fut aussi grande que celle des Cantos ; et il en est peu qui furent à ce point un échec, ne serait-ce qu’aux yeux de leur auteur, et cela malgré l’influence déterminante que ce long poème épique exerça, notamment sur la poésie américaine. Avec Pound (1885-1972) « la catastrophe côtoie la gloire » remarquait Denis Roche qui fut l’un de ses...
Objectif Pound
mars 2002
Captures
de Sandra Moussempès
2004
Lmda N°54 Chez Sandra Moussempès on pense et on panse, on dissèque et on retient, on s’attache à l’aura et aux ombres mais on vit en otage. Étrange et fascinant, mobile et fuyant, l’univers de Sandra Moussempès déplace avec lui la question de la lecture tant ce qu’elle écrit relève de l’expérience brute et de la pensée en souffrance. Comme c’était déjà le cas pour Vestiges de fillette (Flammarion, 1997), Captures est organisé en « suites », une dizaine, se développant en séquences, et nous révélant (mot qu’il faut aussi entendre...
Séparée et hantée
juin 2004
Cassandre à bout portant
de Sandra Moussempès
2021
Lmda N°220 À la fois blessure et baume, Cassandre à bout portant, long poème flottant d’un ange déchu à la recherche de lui-même, entraîne dans un univers d’une troublante étrangeté. Brûlé de l’intérieur, hanté d’inquiétante étrangeté et de cruauté pince-sans-rire, le nouveau livre de Sandra Moussempès ! Ne faisant qu’un avec les quatre volumes déjà publiés dans la collection Poésie/Flammarion – Vestiges de fillette (1997), Captures (2004), Photogénie des œuvres peintes (2009), Sunny girls (2015) – Cassandre à bout portant, par-delà l’exploration des dessous de la...
Consonances sans accords
février 2021
Chambre 12
de Pascal Garnier
Lmda N°32 Voici l’histoire de Charles, veilleur de nuit dans un hôtel, homme las, épuisé par une vie gâchée et une sale histoire qui lui colle à la peau. Ombre de lui-même durant le jour, maintenu uniquement par ce travail d’attente derrière un comptoir et ses rendez-vous au bistrot avec deux de ses semblables, il n’attend plus que la mort. Une mystérieuse cliente s’installe un jour à l’hôtel, chambre...
Chambre 12
septembre 2000
Champs (1975-1985)
de Yves Di Manno
2014
Lmda N°153 Avec son autobiographie intellectuelle et le premier volet d’une décennie poétique, le poète révèle la formation de ses trajets. Aux premières pages de Partitions (1995), son troisième livre marquant après Kambuja, stèles de l’empire khmer (1992), Yves di Manno note, véritable carbone de son cheminement, ceci : « l’allée qui se dessine / d’une page sans signe / sur le livre de nuit // (chacun à son chevet) // : des géants & des rois ». Malgré l’énigmatique signal fait aux castes royales, c’est à la tâche d’écriture...
Di Manno en tracé
mai 2014
Chants populaires
de Philippe Beck
2007
Lmda N°81 Avec Chants populaires, Philippe Beck, auteur marquant de la jeune génération poétique, redéploie en vers les leçons perdues des Contes de Grimm. Détour éclairé. La « physionomie d’une époque (…) désigne l’esprit d’un temps par sa langue » écrivait Victor Klemperer. Nul doute que le projet de Chants populaires de Philippe Beck, comme ce fut le cas avec Aux recensions (2002) ou Poésies didactiques (2001), s’appuie, pour en revivifier les strates latentes et tues, sur l’esprit enfoui d’une langue, d’un style, celui, ici, des contes des frères Grimm....
Tissé de vers
mars 2007
Les Choses communes
de Nicolas Pages
2001
Lmda N°34 On se fourvoierait en ne voyant dans Les Choses communes que nombrilisme, fausse modestie, absence d’écriture et prétention à être moins (ou plus ?) commun que les autres. Ce serait être insensible à la richesse et à la variété de ce qui se déploie au long des longues 244 pages de l’ouvrage : une vision politique acérée et courageuse (« Je me souviens que l’on ne nous dit pas toute la vérité,...
Les choses communes
avril 2001
Classés sans suite
de Sophie Martin
2020
Lmda N°211 Qui a peur des femmes spirituelles ? Considérez les aphorismes de Natalie Clifford Barney (Éparpillements, La Coopérative, 2020) ou la quatrième de couverture de Classés sans suite, recueil de poèmes de Sophie Martin rédigée par elle-même. C’est une page magnifique de cette bibliothécaire et collaboratrice de la revue La Ronde, romancière au Mercure de France (La Fille de l’air, 2012) et aux...
Classés sans suite de Sophie Martin
mars 2020
Les Compagnies silencieuses
de Ariane Dreyfus
Lmda N°37 "Oserais-je sans la poésie ?", écrit-elle. Question simple et exigeante. Ariane Dreyfus déplace les questions du désir. Ses livres parlent de respirer quand on étouffe, d’aimer pour de vrai, et sans détour, sans cinéma. Née en 1958 au Raincy, enseignante, Ariane Dreyfus est l’auteur de sept livres, sans compter les deux à paraître (La Bouche de quelqu’un, Tarabuste ; La Belle vitesse, Le Dé bleu). Elle ressemble quelque peu à Emily Dickinson par cette fragilité mêlée de fermeté qu’on imagine chez la poétesse américaine. C’est d’ailleurs l’une de ses grandes références, par le lien que l’aînée a maintenu...
Des histoires de gestes dansés
décembre 2001
Corps fut
de Isabelle Garron
2011
Lmda N°122 A l’indicible, Isabelle Garron oppose des formes qui résistent par leur rareté. A première vue, un recueil (à la belle couverture), de poèmes tendus, attentivement biseautés de bas en haut, au verbe parcimonieux. Mais non. Ceci n’est pas un recueil : les textes réunis forment un tout, non seulement en enchaînant quelquefois l’un sur le suivant, mais surtout parce qu’ils traduisent tous ensemble une nébuleuse d’expériences – celles d’Isabelle Garron elle-même, pense-t-on...
Minutes de silence
avril 2011
Les Couleurs de boucherie
de Eugène Savitzkaya
2019
Lmda N°208 Derrière les scènes de guerrerie et la beauté convulsive des Couleurs de boucherie, c’est le retour à un insensé primitif qu’inventait la poésie d’Eugène Savitzkaya. Réédition d’un livre épuisé depuis longtemps. Impatiente, insoumise, défamiliarisante, la poésie d’Eugène Savitzkaya. Tribale, tout en éclats d’énergie pure, en spirale scripturale, elle consigne des impacts, pense avec le corps, délivre le refoulé, s’enfonce au plus nu du sensible portée par des logiques libidinales et par un irrépressible désir de découverte. « Ce livre est une exploration au cœur des reliquaires, dans les grottes et...
Une esthétique du choc
novembre 2019
Le Cours des choses
de Pierre Vinclair
2018
Lmda N°194 Avec Le Cours des choses, Pierre Vinclair poursuit l’exploration du présent en confrontant une Chine mondialisée à ses propres gouffres intérieurs. Ce qui est vivant, dans mon travail, c’est ce qui n’en finit pas – c’est très banal ce que je dis là. Les gens n’écrivent pas des livres, ils cherchent quelque chose. » C’est ainsi qu’interviewé par Matthieu Gosztola, Pierre Vinclair définissait son travail en 2012 et il aurait pu ajouter qu’au cœur de cette esthétique du work in progress se posait aussi la question des genres dont les...
Épopée épique
juin 2018

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