éditions Esprit des péninsules
Ouvrages chroniqués
Mangeurs de chien
de
Karl-Markus Gauss
2005
Lmda N°69
Journaliste et essayiste, l’Autrichien Karl-Markus Gauss est un grand arpenteur des territoires européens. Il raconte cette fois son périple en Slovaquie et la découverte des communautés Roms, dont il a visité les quartiers à Kosice, Presov, Svinia : hallucinants bidonvilles dans lesquels végète une population totalement reléguée. Véritables cocus du régime communiste, les Tziganes...
Damnés de Slovaquie
janvier 2006
Manuscrit trouvé sous un lit (suivi de) Mirage et de Vendredi noir
de
Alexeï Tolstoï
1997
Lmda N°14
Alexeï Tolstoï, écrivain soviétique majeur, fut traduit en français dès les années vingt. Son credo stalinien l’a conduit aux oubliettes de la littérature.
Par un tour facétieux d’homonymie, les lettres russes comptent trois Tolstoï : Léon l’auteur de Guerre et Paix, et deux inconnus dont l’un, Alexis Konstantinovitch, a produit une prose désuète tandis que l’autre, Alexeï, réapparaît à l’étal des libraires. Affublé d’une réputation de plomb, ce dernier errait depuis les années 30 dans le purgatoire des Lettres en compagnie d’abjects...
Un autre Tolstoï
novembre 1995
Mémoires de d’Archiac
de
Leonid Grossman
1999
Lmda N°28
Brillant tableau de la société pétersbourgeoise, le roman de Grossman évoque le tragique destin du poète, assassiné par ses « ennemis invisibles ».
L’affaire est entendue : Alexandre Pouchkine a péri de la main de Georges d’Anthès. Ce jeune officier français de la garde pétersbourgeoise, idolâtré des femmes et fine gachette, avait eu la frivole idée de s’amouracher de Nathalie, l’adorable épouse du poète. Le duel de janvier 1837 ne serait donc que l’épilogue absurde d’un mari jaloux et fougueux. À moins qu’il ne s’agisse d’une exécution...
Pouchkine et ses duels
octobre 1999
La Mort seul à seul
de
Péter Nádas
2004
Lmda N°58
Dix ans après, Péter Nádas revient sur sa mort clinique. Le livre d’une vie à la frontière des ténèbres et de la lumière.
Comme Péter Esterházy et Imre Kertész, Péter Nádas est un véritable monstre sacré de la littérature hongroise. Son Livre de mémoires, fruit de onze années de travail, lui a valu notamment d’être comparé à Thomas Mann, Musil ou Proust. Le prix Franz Kafka lui a été décerné en 2003 « pour l’ensemble d’une Ïuvre marquée par l’humanisme et la tolérance ». Il s’en est fallu de peu néanmoins pour...
Le grand passage
novembre 2004
