La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
BP 20225, 34004 Montpellier cedex 1
tel 04 67 92 29 33 / fax 09 55 23 29 39
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Vous inscrire sur ce site Identifiants personnels

Indiquez ici votre nom et votre adresse email. Votre identifiant personnel vous parviendra rapidement, par courrier électronique.

Informations personnelles

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

Corpus Auteurs

Gros plan

  • Un jeune ethnologue décroche un CDD de trois mois pour réaliser une sorte d’audit sur la cité HLM des Pigeonniers sise dans une Ville Nouvelle. Le quartier est promis à une rénovation dont la première étape sera paradoxalement sa démolition. Charles (c’est le nom de notre héros sans silhouette) est choisi car il est banlieusard, ce qui était une condition nécessaire pour pénétrer l’âme kaléidoscopique des lieux. Le nouveau roman de Charles Robinson nous plonge dans les Cités (il y met une majuscule) aussi vite qu’une noisette de beurre filerait sur une poêle brûlante. La phrase va vite, court d’une vie (...)

    Charles Robinson

  • Depuis la parution de Corniche Kennedy, il y a deux ans, son nom s’inscrit au programme de nombreux festivals ou rencontres littéraires. Maylis de Kerangal y apporte le témoignage heureux d’une activité – l’écriture, la littérature – dont l’exploration ne cesse de l’enthousiasmer. Publiée pour la première fois (en tant que romancière), il y a tout juste dix ans, son parcours romanesque ressemble à un jeu d’arcades où chaque parution symboliserait le passage à un niveau supérieur. Accompagnée depuis le début par le même éditeur (Verticales) et rejointe en cours de partie par ses acolytes de la revue (...)

    Maylis de Kerangal

  • J’ai découvert Nizan sur le tard, à trente ans passés, dans les années soixante-dix. Stupeur, colère. Ainsi, j’avais pu faire mes études de lettres sans avoir rien lu de Nizan ? Plus tard, commencer d’écrire sans soupçonner l’existence des Chiens de garde, d’Antoine Bloyé ? Belle occultation (…). Rien n’effacerait l’absence de Nizan dans mes années de formation. Il y a des fraternités si fortes qu’on regrette toujours qu’elles n’aient pas commencé plus tôt. Fraternité, non pas complicité ou connivence (…). La fraternité est d’un autre ordre. C’est la rencontre dans quelqu’un d’autre de ses propres (...)

    Paul Nizan

  • Un exégèse de la fin du troisième millénaire déterminera peut-être un jour ceux qui parmi les différents « je » qui mènent la narration de ses livres se rapportent directement à François Beaune et lesquels à d’autres personnes rencontrées au cours de sa vie. Pour l’heure, on peut mettre le nez dans La Lune dans le puits, sous-titré « histoires vraies de Méditerranée » en quête des « je » en italique, qui, contrat de véracité oblige, donnent quelques fragments biographiques de l’auteur d’Une vie de Gérard en Occident. Pour le reste, le romancier est avare de confessions, pour ce qui concerne ses écrits. Il aime celles (...)

    François Beaune

  • Chez Bolaño, le pire n’est jamais sûr. Son œuvre est pleine d’asiles et d’hôpitaux, de lunatiques et de marginaux, d’ombres chinoises inquiétantes. Des putes des poètes des allumés des spadassins des tristes sires : rien qui les distingue, à première vue, des personnages du Gabriel García Márquez des Mémoires de mes putains tristes ou de Cent ans de solitude. L’Amérique latine de Bolaño ressemble pourtant plus à un cauchemar dont ses personnages essaient de se réveiller, qu’à l’utopique et pittoresque Macondo colombien de Márquez où finit toujours par triompher la fureur d’exister. Les romans et les (...)

    Roberto Bolaño

Notre sélection

Domaine français Christine Lapostolle

Ecoldar Editions MF
2018
Immersion dans une école d’art, le « roman » de Christine Lapostolle est d’abord une ode à la jeunesse, à la liberté d’être et de créer. C’est « un lieu à part, un lieu bizarre, enchanté, maudit, un abri, un théâtre, un microcosme, une île ». Un lieu que Christine Lapostolle connaît bien, puisque depuis les années 1990, elle enseigne l’histoire de l’art et la culture générale à l’École des beaux-arts de Quimper : Ecoldar en dresse amoureusement le portrait. Qui n’est ni strictement documentaire ni vraiment romanesque – malgré...
Valérie Nigdélian
février 2019
Le Matricule des Anges n°200

Domaine étranger Robert Menasse

La Capitale Editions Verdier
2019
Guidés par l’expert Robert Menasse, allons explorer, à Bruxelles, les arcanes de la Commission européenne – entre faux roman d’espionnage et vrai conte philosophique. Dans L’Homme sans qualités, Robert Musil racontait comment, à Vienne, en 1913, un groupe d’aristocrates et de responsables politiques, d’artistes et d’intellectuels – d’aucuns diraient aujourd’hui les élites – s’efforçait, péniblement, de mettre sur pied la nécessaire commémoration de « L’année autrichienne ». Ils se donnaient le titre pompeux et mystérieux à la fois d’« Action parallèle » et...
Thierry Cecille
janvier 2019
Le Matricule des Anges n°199

Poésie Albrecht Haushofer

Sonnets de la prison de Moabit Editions La Coopérative
2019
Emprisonné à Berlin pour acte de trahison contre le régime nazi, Albrecht Haushofer s’évade par la certitude de la poésie. Il y eut bien une résistance allemande au nazisme. Outre les milliers d’activistes arrêtés dès 1933, une seconde vague, touchant les plus hautes sphères, crut se débarrasser d’Hitler en l’assassinant le 20 juillet 1944. L’attentat fut manqué, ses responsables et complices traqués, incarcérés, exécutés. Albrecht Haushofer, né en 1903, professeur d’université, spécialiste de géopolitique,...
Thierry Guinhut
février 2019
Le Matricule des Anges n°200

Théâtre Sigrid Carré-Lecoindre

Hedda Editions Théâtrales
2019
Hedda est un texte sur la violence conjugale, qui « racle la gorge jusqu’au sang ». Janvier 2017, la Russie vote une loi pour la dépénalisation des violences domestiques. L’émotion provoquée par cette information pousse Sigrid Carré-Lecoindre et sa complice de théâtre, la metteuse en scène et comédienne Lena Paugam à s’emparer du sujet. Elles se plongent alors dans l’un des premiers faits divers de violence conjugale très médiatisé en 1987, l’histoire d’Hedda Nussbaum, de...
Laurence Cazaux
septembre 2019
Le Matricule des Anges n°206

Auteurs chroniqués

Index alphabétique des auteurs

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

W