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Le Matricule des Anges
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Corpus Auteurs

Gros plan

  • Un jeune ethnologue décroche un CDD de trois mois pour réaliser une sorte d’audit sur la cité HLM des Pigeonniers sise dans une Ville Nouvelle. Le quartier est promis à une rénovation dont la première étape sera paradoxalement sa démolition. Charles (c’est le nom de notre héros sans silhouette) est choisi car il est banlieusard, ce qui était une condition nécessaire pour pénétrer l’âme kaléidoscopique des lieux. Le nouveau roman de Charles Robinson nous plonge dans les Cités (il y met une majuscule) aussi vite qu’une noisette de beurre filerait sur une poêle brûlante. La phrase va vite, court d’une vie (...)

    Charles Robinson

  • Chez Bolaño, le pire n’est jamais sûr. Son œuvre est pleine d’asiles et d’hôpitaux, de lunatiques et de marginaux, d’ombres chinoises inquiétantes. Des putes des poètes des allumés des spadassins des tristes sires : rien qui les distingue, à première vue, des personnages du Gabriel García Márquez des Mémoires de mes putains tristes ou de Cent ans de solitude. L’Amérique latine de Bolaño ressemble pourtant plus à un cauchemar dont ses personnages essaient de se réveiller, qu’à l’utopique et pittoresque Macondo colombien de Márquez où finit toujours par triompher la fureur d’exister. Les romans et les (...)

    Roberto Bolaño

  • Depuis la parution de Corniche Kennedy, il y a deux ans, son nom s’inscrit au programme de nombreux festivals ou rencontres littéraires. Maylis de Kerangal y apporte le témoignage heureux d’une activité – l’écriture, la littérature – dont l’exploration ne cesse de l’enthousiasmer. Publiée pour la première fois (en tant que romancière), il y a tout juste dix ans, son parcours romanesque ressemble à un jeu d’arcades où chaque parution symboliserait le passage à un niveau supérieur. Accompagnée depuis le début par le même éditeur (Verticales) et rejointe en cours de partie par ses acolytes de la revue (...)

    Maylis de Kerangal

  • Un exégèse de la fin du troisième millénaire déterminera peut-être un jour ceux qui parmi les différents « je » qui mènent la narration de ses livres se rapportent directement à François Beaune et lesquels à d’autres personnes rencontrées au cours de sa vie. Pour l’heure, on peut mettre le nez dans La Lune dans le puits, sous-titré « histoires vraies de Méditerranée » en quête des « je » en italique, qui, contrat de véracité oblige, donnent quelques fragments biographiques de l’auteur d’Une vie de Gérard en Occident. Pour le reste, le romancier est avare de confessions, pour ce qui concerne ses écrits. Il aime celles (...)

    François Beaune

  • J’ai découvert Nizan sur le tard, à trente ans passés, dans les années soixante-dix. Stupeur, colère. Ainsi, j’avais pu faire mes études de lettres sans avoir rien lu de Nizan ? Plus tard, commencer d’écrire sans soupçonner l’existence des Chiens de garde, d’Antoine Bloyé ? Belle occultation (…). Rien n’effacerait l’absence de Nizan dans mes années de formation. Il y a des fraternités si fortes qu’on regrette toujours qu’elles n’aient pas commencé plus tôt. Fraternité, non pas complicité ou connivence (…). La fraternité est d’un autre ordre. C’est la rencontre dans quelqu’un d’autre de ses propres (...)

    Paul Nizan

Notre sélection

Domaine français Esther Tellermann

Première version du monde Editions Unes
2018
L’humanité a perdu le goût de la fable. Tragique désillusion dont Esther Tellermann nous distille un récit extrême. Étrange, hors du commun, cette Première version du monde signée Esther Tellermann, poète et psychanalyste dont l’œuvre compte désormais une quinzaine de titres depuis Première apparition avec épaisseur (Flammarion, 1986) jusqu’à Éternité à coudre (Unes, 2016). Se situant dans la lignée d’un précédent récit en prose, Une odeur humaine (Farrago/Léo Scheer, 2004), il multiplie les instances...
Richard Blin
novembre 2018
Le Matricule des Anges n°198

Domaine étranger Eshkol Nevo

Trois étages Editions Gallimard
2018
Trois étages, une petite copropriété, des voisins discrets : Eshkol Nevo ausculte l’air de rien les tourments de la société israélienne. Eshkol Nevo nous fait grimper les marches d’un immeuble résidentiel, quelque part en banlieue de Tel-Aviv, « Bourgeville, îlot de bon sens », ou de « conservatisme mou », à voir, le jugement varie selon les humeurs et états d’âme de qui le porte. La ville est à portée de voiture, de bus, mais ici règne un calme aseptisé. C’est compter sans la réalité qui se masque, derrière les façades...
Julie Coutu
novembre 2018
Le Matricule des Anges n°198

Poésie Jacques Darras

Van Eyck et les rivières Editions Castor Astral
2019
Mêlant à sa voix de poète l’histoire et la géographie, Jacques Darras transmute les eaux tumultueuses de l’âme humaine en symphonie fluviale. Homme des lisières, des marges et des marées, Jacques Darras n’aura cessé d’aller des unes aux autres, se jouant des langues et des frontières, arpentant le présent à la lumière du passé et au miroir des rivières. C’est l’une d’elles, la Maye, petite rivière de la Picardie maritime dont il est natif, qui a donné son nom aux huit tomes d’un long poème où il dit sa façon d’habiter poétiquement...
Richard Blin
juin 2019
Le Matricule des Anges n°204

Théâtre Dennis Kelly

Girls & Boys Editions Arche
2019
Le Britannique Dennis Kelly interroge la brutalité d’une vie qui bascule. Girls & Boys est le monologue d’une femme dont on ne connaîtra jamais son nom. Elle se raconte, avec beaucoup d’humour tout d’abord : « J’ai rencontré mon mari dans la file d’embarquement d’un vol EasyJet et je dois dire que cet homme m’a tout de suite déplu. » Une situation plutôt incongrue et burlesque, la rencontre de celui qui sera son futur mari avec deux très belles femmes mannequins,...
Laurence Cazaux
février 2019
Le Matricule des Anges n°200

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