La lettre de diffusion

Votre panier

Le panier est vide.

Nous contacter

Le Matricule des Anges
ZA Loup à Loup 83570 Cotignac
tel ‭04 94 80 99 64‬
lmda@lmda.net

Connectez-vous avec les anges

Vous n'êtes actuellement pas identifié. Pour pouvoir commander un numéro, un abonnement ou bien profiter, en tant qu'abonné, des archives en ligne, vous devez vous connecter avec votre compte.

Retrouver un compte

Vous avez un compte mais vous ne souvenez plus du mot de passe ? Vous êtes abonné-e mais vous vous connectez pour la première fois ? Vous avez déjà créé un compte, peut-être, vous ne savez plus trop ?

Créer un nouveau compte

Pas encore de compte?
Soyez un ange, abonnez-vous!

Vous ne savez pas comment vous connecter?

Corpus Auteurs

Gros plan

  • La réédition en poche d’un livre de poésie contemporaine n’est pas si fréquente que ça. Sauf quand il est signé Valérie Rouzeau. La poétesse (elle n’aimait pas en 2012 qu’on utilise ce féminin-là, lui préférant le terme de poète quitte à en féminiser l’article, mais désormais elle use des deux termes, poète ou poétesse) a l’habitude des rééditions. Après le révélateur Pas revoir paru d’abord au Dé bleu de Louis Dubost en 1999, réédité une première fois en poche en 2010 dans la collection « La Petite Vermillon » à la Table Ronde, elle a vu successivement les recueils Neige rien, Va où, Quand je me deux et donc (...)

    Valérie Rouzeau

  • La scène inaugurale, fondatrice ? « Fillette arabe allant pour la première fois à l’école, un matin d’automne, main dans la main du père. Celui-ci, un fez sur la tête, la silhouette haute et droite dans son costume européen, porte un cartable, il est instituteur à l’école française. Fillette arabe dans un village du Sahel algérien. Villes ou villages aux ruelles blanches, aux maisons aveugles. Dès le premier jour où une fillette “sort” pour apprendre l’alphabet, les voisins prennent le regard matois de ceux qui s’apitoient, dix ou quinze ans à l’avance : sur le père audacieux, sur le frère inconséquent. Le (...)

    Assia Djebar

  • Dans les Pyrénées ariégeoises, il est probable qu’une plaque, un jour, accueillera les visiteurs du village de Castillon-en-Couserans, dans la vallée du Biros. S’y lirait « Ici a vécu la romancière Violaine Bérot, éleveuse ». À moins qu’elle ne soit fixée sur le mur d’un bourg situé entre Engomer et Audressein puisqu’elle aura déplacé ses pénates et avec eux les repères. Entière et énergique, Violaine Bérot peut se montrer déterminée, voire farouche quand il s’agit de son habitat. Ultra-rurale elle est, et l’on n’est pas surpris à ce propos de la retrouver au même catalogue des éditions Buchet-Chastel que (...)

    Violaine Bérot

  • C’était pour nous une évidence. Celui qui avait écrit Le Champ des cris, paru à la rentrée 2022 aux éditions du Seuil était un écrivain de la trempe de ceux qui travaillent la langue. Pas si nombreux. La page « du même auteur » ne signalait que deux ouvrages signés Adrien Genoudet : L’Étreinte, paru en 2017 chez Inculte et un essai, L’Effervescence des images. Albert Kahn et la disparition du monde que Les Impressions nouvelles avaient sorti deux ans plus tôt. Pour cette rentrée littéraire 2025, paraît Nancy-Saïgon qui suit de quelques mois l’éclatant essai/récit Enfant vu de dos aux éditions Sun/sun (cf. (...)

    Adrien Genoudet

  • Pour les encyclopédies, et sans doute aussi pour le grand public, Michel Butor est surtout l’auteur de La Modification, roman considéré comme l’un des plus représentatifs du Nouveau Roman, et couronné par le prix Renaudot en 1957 après avoir été devancé pour le prix Goncourt par La Loi de Roger Vailland. L’intéressé s’en est d’ailleurs plaint auprès d’André Clavel dans Curriculum vitæ (publié en 1996) : « dans les manuels scolaires ou les dictionnaires, Butor, c’est le Nouveau Roman ! On dirait que mon travail s’arrête en 1960… » C’est en effet bien mal rendre hommage à l’un des auteurs les plus prolifiques (...)

    Michel Butor

Notre sélection

Domaine français Marielle Hubert

Il ne faut rien dire Editions POL
2024
Deux ans après Ceux du noir, Marielle Hubert persiste en signant un deuxième récit âpre et perturbant sur sa mère et l’enfance incurable de celle-ci, Il ne faut rien dire. Drôle d’adresse au lecteur à l’orée d’un livre que celle-ci : Il ne faut rien dire  ! Plusieurs voix se battent dans ce titre, celle de la menace, celle de la peur, celle du défi aussi. C’est en tout cas, à l’heure d’après #MeToo, une injonction qui semble aller à contre-courant des témoignages qui se sont multipliés dans la presse (à propos de Matzneff, PPDA, Depardieu, tant d’autres) et...
Chloé Brendlé
février 2024
Le Matricule des Anges n°250

Domaine étranger Djaimilia Pereira de Almeida

Trois histoires d’oubli Editions Viviane Hamy
2024
Délicate comme une saudade, la prose de Djaimilia Pereira de Almeida dit en Trois Histoires d’oubli le passé incontournable et la tremblante humanité. Le premier est un ancien pirate, marchand d’esclaves et assassin à la retraite, devenu un as du jardinage ; il vit seul, en bord de mer, et fait peur aux gens du village ; il est l’ami des fleurs, des œillets en particulier, qu’il cultive à la perfection. C’est le capitaine Celestino. Le deuxième est un demi-clochard du quartier du Chiado à Lisbonne ; il survit en aidant les automobilistes à...
Catherine Simon
janvier 2024
Le Matricule des Anges n°249

Poésie Jacques Darras

La Mer en hiver sur les côtes de la Manche Editions Castor Astral
2023
De la mer comme « temps liquide » aux nouvelles Amériques promises par l’espace galactique, où est la frontière entre image et réalité ? Jacques Darras, chevauchant vers et prose, s’est lancé à sa recherche. Porté par une respiration d’espaces et de siècles, un mouvement d’expansion anime le nouveau livre de Jacques Darras. Divisé en deux parties, « La mer en hiver sur les côtes de la Manche » écrite en vers libres, et « L’imagination et le pur vertige d’exister », en prose, il traite de la vie à travers notre relation à l’espace-temps et aux images de la « réalité ». Tout commence avec la mer,...
Richard Blin
février 2024
Le Matricule des Anges n°250

Théâtre Kouam Tawa

Fruit d’un arbre Editions Espaces 34
2023
Un monologue en forme de chute, imaginé par le fils d’un autocrate. Kouam Tawa est un écrivain camerounais. D’abord poète, venu à la littérature par la poésie. Puis passant de la poésie à l’écriture dramatique parce que, dit-il, « J’ai compris, très tôt, en fréquentant l’unique bibliothèque de la ville où j’habite, que le livre ne sera pas le moyen par lequel j’atteindrai mes compatriotes à qui j’avais envie, très envie, de parler. Je me suis mis à écrire...
Patrick Gay Bellile
mars 2024
Le Matricule des Anges n°251

Auteurs chroniqués

Index alphabétique des auteurs

3 ? A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

A