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Le Matricule des Anges
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Gros plan

  • Pour cause de centenaire, il y aura un jour peut-être une plaque de bronze apposée à la façade de l’hôtel Lenox rue Delambre à Paris. On y lira « Gabrielle Wittkop (1920-2002), écrivain, descendait dans cet hôtel. » En vérité, la romancière, essayiste et nouvelliste consentait à poser ses valises à l’hôtel d’Angleterre, rue Jacob, célèbre pour avoir hébergé le jeune Hemingway, lorsque le Lenox se refaisait une beauté. 2020 est aussi le jubilé de l’Allemand Paul Celan (1920-1970) – dont on a négligé de marquer le double centenaire de la naissance et cinquantenaire du décès – et de la Brésilienne Clarice Lispector (...)

    Gabrielle Wittkop

  • C’est une chose peu aisée que de naviguer à même l’œuvre de Claude Louis-Combet. À l’origine figure la trajectoire d’un ascète en devenir, son noviciat rompu et son inclinaison pour les humanités. Un homme discret donc, tout à la fois familier des textes fondateurs des Pères de l’Église et épris de la mystique du 17e siècle. Né en 1932 à Lyon, celui qui allait poser des années plus tard la pierre angulaire de la mythobiographie entre en religion en 1950, chez les Pères du Saint-Esprit. Une formation intellectuelle qui sera celle du tiraillement et de la révélation à l’égard d’Ovide ou de Mircea Eliade, (...)

    Claude Louis-Combet

  • Donner une image de la façon dont l’œuvre de Jean-Christophe Bailly se construit, patiemment, n’est pas une tâche aisée. On aurait envie plutôt d’avoir un kaléidoscope en main et d’y montrer comment les facettes d’un même centre se diffractent, tant ses pratiques recoupent des régimes d’écriture différents, ne serait-ce que par les trois genres qu’il nomme lui-même : les essais, les récits (qui n’ont rien des récits tels que la littérature les pratique en général), ainsi que la poésie. À quoi il faut ajouter les écrits sur l’art, sur les peintres, les photographes, les architectures, l’urbanisme, etc., son (...)

    Jean-Christophe Bailly

  • Sur son visage et dans sa voix, Sébastien Lapaque a gardé quelque chose de l’enfance. Son débit de parole très rapide lance les mots à la poursuite d’une pensée en perpétuel mouvement, en perpétuelle transformation (à l’image de ces cumulonimbus filmés en accéléré). Cette enfance que l’homme porte en lui est celle d’une soif de découverte, d’apprentissage, de connaissance. On imagine les encyclopédistes des Lumières déployer cette même énergie sur l’observation et la compréhension de toute chose. Un appétit sans frontières : c’est la littérature qu’il ne cesse d’explorer pour le compte du Figaro littéraire ou (...)

    Sébastien Lapaque

  • Les livres, on ne le hurle pas assez ou à tort, renferment d’ahurissantes boîtes de Pandore. Impossible de trouver meilleure drogue, meilleur ferment de connaissances, meilleur démultiplicateur d’émotions, d’expériences, d’existence(s) que ces contenus libérés, mélange de fictions et de réel qui vibrionnent dans nos têtes, explosent, font évoluer les perceptions, les représentations, les conventions… Il en est ainsi d’Un hiver à Wuhan, difficilement dissociable de Chroniques d’une station-service (Verticales, 2019), deux volets d’un diptyque écrits par un Jedi armé d’un sabre à « haïkus caustiques ». Né (...)

    Alexandre Labruffe

Notre sélection

Domaine français Lydie Salvayre

Marcher jusqu’au soir Editions Stock
2019
Dans un récit ironique, enlevé et mordant, Lydie Salvayre mène une réflexion intime sur l’art. Avec au bout, un bras d’honneur fait à la mort. Invitée par Alina Gurdiel à passer une nuit au musée Picasso dans la compagnie de L’Homme qui marche de Giacometti, pour en écrire un texte, Lydie Salvayre déploie une réflexion virulente sur les musées pour justifier de son refus catégorique. Dès l’exergue qui cite Baudelaire (« Qu’est-ce que l’art ? Prostitution »), elle s’arc-boute sur son rejet d’un art institutionnalisé. Et pour...
Thierry Guichard
juin 2019
Le Matricule des Anges n°204

Domaine étranger Campos De Carvalho

La Lune vient d’Asie Editions Arbre Vengeur
2019
Monologue d’un désaxé à l’imagination débridée, ce roman brésilien est une ode désespérée, pleine d’humour noir, à ceux qui préfèrent la nuit de l’âme aux faux-semblants du jour. Réédition du premier roman d’un écrivain brésilien majeur, publié en 1955 et traduit chez Denoël en 1976 (c’est cette traduction d’Alice Raillard que reprend aujourd’hui L’Arbre vengeur), La Lune vient d’Asie est l’occasion de redécouvrir une voix des plus singulières. Considéré au Brésil comme un des principaux artificiers du surréalisme local, Walter Campos de Carvalho (1916-1998) propose...
Guillaume Contré
mai 2019
Le Matricule des Anges n°203

Poésie Jacques Darras

Van Eyck et les rivières Editions Castor Astral
2019
Mêlant à sa voix de poète l’histoire et la géographie, Jacques Darras transmute les eaux tumultueuses de l’âme humaine en symphonie fluviale. Homme des lisières, des marges et des marées, Jacques Darras n’aura cessé d’aller des unes aux autres, se jouant des langues et des frontières, arpentant le présent à la lumière du passé et au miroir des rivières. C’est l’une d’elles, la Maye, petite rivière de la Picardie maritime dont il est natif, qui a donné son nom aux huit tomes d’un long poème où il dit sa façon d’habiter poétiquement...
Richard Blin
juin 2019
Le Matricule des Anges n°204

Théâtre Tomislav Zajec

Il faudrait sortir le chien Editions Espace d'un instant
2019
Quelques tentatives pour corriger le sens d’une vie lorsqu’il est déjà trop tard. Il pleut. Un homme attend sous un abribus. Il fume. Puis prend la parole pour nous expliquer qu’il va nous raconter une histoire, celle de celui qui fume sous l’abribus : « Nous commencerons par cet homme, sous un abribus par une pluie battante, qui est d’autant plus présent alors que désormais il n’est plus. » Est-il mort ? Est-il parti ? Ou n’est-il simplement plus présent au monde qui...
Patrick Gay Bellile
mai 2019
Le Matricule des Anges n°203

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