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Le Matricule des Anges
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Corpus Auteurs

Gros plan

  • Le lecteur des livres de Marcel Cohen n’est jamais vraiment sûr de savoir ce qu’il est en train de lire. Livres ou recueils de textes en prose ? La question pourrait paraître futile. Un recueil rassemblerait des textes alors qu’un livre les organiserait. La plupart des « faits » que relate l’écrivain semblent donc recueillis, comme au retour d’un voyage, on poserait sur une table les souvenirs récoltés sous forme d’objets ou de photographies. Mais, le lecteur des livres de Marcel Cohen ne peut manquer de sentir que cet assemblage fait apparaître, en creux, tout un monde tenu dans les interstices des (...)

    Marcel Cohen

  • La résonance de deux phrases lapidaires – « Anton roule. Il roule. » − pourrait à elle seule condenser la trame romanesque de Carénage, tant rien ne semble a priori pouvoir refréner l’avidité et la vélocité kilométriques de son antihéros. Rien sinon, peut-être, la « jalouserie » de Leen, jeune femme qui, bien qu’à mille lieues du « rêve de prince et de princesse qu’on injecte aux petites filles bien avant qu’elles ne se masturbent dans le silence de leur chambre rose », n’est pas prête à céder le corps de son motard au corps exclusif d’une Triumph, fût-elle « oiseau de proie » couleur Phantom Black. En virtuose de (...)

    Sylvain Coher

  • Pour les lecteurs intéressés par ce qui nous importe ici, la littérature qui marque, qui tache, qui bouleverse et qui meut, pour les fictionneurs qui manifestent l’ambition de pousser leur art plus loin, Céline Minard est synonyme de branle-bas des neurones. Elle nous met tous au pied du mur. C’est à un vaste tournoi littéraire que convoque sa seule présence sur les étals. Et le jeu du tournoiement lui sied, il faut dire, fut-ce au sens médiéval du terme, car elle ne craint aucun affrontement. Assurée qu’elle est de pouvoir casser tous ses jouets l’un après l’autre, elle porte plus loin son (...)

    Céline Minard

  • Précédé d’un exergue signé Roberto Bolaño, Grâce leur soit rendue évoque immédiatement le grand écrivain chilien puisque celui qui parle et auquel on va s’attacher sur plus de la moitié du livre s’appelle également Roberto, est aussi Chilien, vit de même à Barcelone où il fait gardien d’hôtel pour pouvoir écrire. Au moment où s’ouvre le livre, il parle donc en public. C’est l’enterrement de Unica, la femme de sa vie, romancière également, brûlée à l’incandescence noire de sa propre radicalité. Unica s’est donné la mort, puisqu’elle n’était pas faite pour la vie. Chilienne exilée, elle n’aura eu de cesse de (...)

    Lorette Nobécourt

  • Les livres de poésie qui ont marqué l’édition de ces quinze dernières années ne sont pas nombreux. Pas revoir, le livre du deuil, y figure assurément qui fit découvrir à plus d’un cette voix étonnante, emplie d’émotion et de fraîcheur, inventive en diable et toujours juste. La voix poétique de Valérie Rouzeau. Un peu plus de douze ans et quelques livres plus tard, Vrouz qui paraît ce mois-ci pourrait rejoindre les incontournables de la poésie française tant ce livre, à nouveau, produit à la lecture des sensations aux ramifications infinies. Prenant à toutes les écoles poétiques les outils propres à faire (...)

    Valérie Rouzeau

Notre sélection

Domaine français Christophe Etemadzadeh

La Vie sans savoir Editions Arléa
2021
Sous le signe de Mnémosyne, Christophe Etemadzadeh signe une ambitieuse tentative d’épuisement d’une mémoire d’aujourd’hui. Il y a mille façons de vivre, mille façons de rêver et plus de manières de se souvenir encore. Le Musée des rêves de l’Argentin Miguel A. Semán (La Dernière Goutte, 2017) en faisait même une fable politique. En général, l’humanité a trouvé dans la littérature et les arts de l’image le moyen de fixer les choses pour parvenir à se les remémorer, plus tard. C’est une façon de lancer des jalons...
Éric Dussert
février 2021
Le Matricule des Anges n°220

Domaine étranger Shelby Foote

Tourbillon Editions Gallimard
2021
Voyage dans les profondeurs, de l’âme et des États-Unis : le Sud mythique et maladif de Shelby Foote, désespérément immobile. J’avais cinquante et un ans ; je revoyais ma vie, semblable à une longue route droite, sans un seul tournant, sans dos d’âne, de sorte que, de n’importe où, je pouvais voir distinctement jusqu’au bout. » Et soudain, le virage, celui qui coupe votre vie en deux sur fond de trompettes de l’Apocalypse : jeune, bien en chair, les cheveux couleur maïs et « plus douce que l’huile ». Histoire somme...
Valérie Nigdélian
mars 2021
Le Matricule des Anges n°221

Poésie Collectif

Le Désir en nous comme un défi au monde Editions Castor Astral
2021
Un livre de Sophie Nauleau, et une anthologie pour porter haut l’étendard de ce « qui nous garde debout, entre spleen, ouragans et soleils ». Parce qu’il déplace les bornes, s’articule sur la volonté de vivre, et fonde le sujet dans le Réel, le désir a toujours été à la source de l’aventure poétique. Sa force d’éveil et de curiosité, sa puissance d’ébranlement, sa capacité à subvertir le commun font de lui la mesure de toute vie humaine. Qu’il vise le plaisir des sens ou rien de nommable, qu’il soit mystique ou sexuel, conjugué au...
Richard Blin
avril 2021
Le Matricule des Anges n°222

Théâtre Rébecca Déraspe

Fanny- Tapuscrit 146
Editions Théâtre Ouvert / Tapuscrit
2021
Fanny est le portrait d’une femme qui, à 55 ans, ne veut plus s’absenter du désordre du monde. Mon combat d’autrice, c’est de revendiquer la nuance et la bienveillance », explique Rébecca Déraspe, jeune dramaturge et scénariste québécoise, découverte en France en 2018 avec Ceux qui se sont évaporés, une pièce évoquant la pulsion profonde de fuite et de disparition. Son nouveau texte, Fanny, est une œuvre singulière, lumineuse et drôle sur l’émancipation féminine. C’est une pièce dense,...
Laurence Cazaux
mars 2021
Le Matricule des Anges n°221

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