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Gros plan

  • C’est une chose peu aisée que de naviguer à même l’œuvre de Claude Louis-Combet. À l’origine figure la trajectoire d’un ascète en devenir, son noviciat rompu et son inclinaison pour les humanités. Un homme discret donc, tout à la fois familier des textes fondateurs des Pères de l’Église et épris de la mystique du 17e siècle. Né en 1932 à Lyon, celui qui allait poser des années plus tard la pierre angulaire de la mythobiographie entre en religion en 1950, chez les Pères du Saint-Esprit. Une formation intellectuelle qui sera celle du tiraillement et de la révélation à l’égard d’Ovide ou de Mircea Eliade, (...)

    Claude Louis-Combet

  • Ce n’est pas parce qu’il est grand qu’il a le verbe haut. C’est plutôt que quelque chose bout en lui, un sang pulsé à un rythme soutenu par un cœur trop gros peut-être… L’homme est attachant, qui porte en lui une adolescence irrépressible. Avec sa chevelure de guitariste de heavy metal, ses santiags qui furent un temps son emblème, il véhicule cette étiquette d’écrivain rocker difficile à enlever. Qui ne représente en rien Erwan Larher. S’il donne l’apparence d’une grande aisance à parler en public (on l’a vu dans quelques festivals), l’assurance affichée est parfois une manière de combattre sinon la (...)

    Erwan Larher

  • Le 30 septembre 1999, hôtel des Allégories (sic), à Nîmes : un homme écarlate, le visage tordu, yeux révulsés, semble tricoter le néant avec des bâtons de châtaigniers, tout en proférant des poèmes. Puis procède à une installation. Clouant la carcasse d’une volaille au sol, il connecte des électrodes qu’il relie à chaque spectateur et crame le volatile d’un coup de chalumeau. Sa façon à lui de (ré)agir en poète à la torture dite du poulet grillé pratiquée par le dictateur tunisien Ben Ali et ses sbires. Des images, des paroles, de l’engagement, de l’action ! Le 17 mars 2010, médiathèque Émile-Zola, à (...)

    Serge Pey

  • Lire Segalen, c’est courir l’espace, remonter le temps, affronter la réalité sensible, « celle que nous touchons, palpons et dévorons de toutes les dents et de toutes les papilles de nos sens ». C’est s’aventurer dans l’immense continent du Divers, ausculter le corps du monde et découvrir la littérature comme forme de vie. La sienne, de vie, n’aura été qu’une alternance de départs et de retours. Né en janvier 1878, à Brest, il eut une jeunesse marquée par le poids des conventions religieuses et morales. Reçu à l’École de Santé navale, il s’installe à Bordeaux pour des études qui furent aussi celles d’une (...)

    Victor Segalen

  • Sur son visage et dans sa voix, Sébastien Lapaque a gardé quelque chose de l’enfance. Son débit de parole très rapide lance les mots à la poursuite d’une pensée en perpétuel mouvement, en perpétuelle transformation (à l’image de ces cumulonimbus filmés en accéléré). Cette enfance que l’homme porte en lui est celle d’une soif de découverte, d’apprentissage, de connaissance. On imagine les encyclopédistes des Lumières déployer cette même énergie sur l’observation et la compréhension de toute chose. Un appétit sans frontières : c’est la littérature qu’il ne cesse d’explorer pour le compte du Figaro littéraire ou (...)

    Sébastien Lapaque

Notre sélection

Domaine français Marin Tince

Et l’ombre emporte ses voyageurs Editions Seuil
2019
Un spleen baudelairien, une noirceur toute célinienne… et une grande douceur : cocktail explosif pour le premier roman de Marin Tince qui ressuscite l’enfance et un Paris disparu. Une traversée nocturne dans un train lancé à toute vitesse, « long serpent lumineux qui nous entraînait avec un fracas de bête rageuse (…) vers le soleil des morts ». Coincés à l’intérieur, le narrateur « crucifié à la fenêtre, (…) dégueulant toujours et sans cesse (s)es ténèbres », et « les vivants et les morts à (lui) connus, tous assis bien peinards, bien gentils, souriants cons, bien...
Valérie Nigdélian
septembre 2019
Le Matricule des Anges n°206

Domaine étranger Pablo Katchadjian

La Liberté totale Editions Nouvel attila
2019
Pablo Katchadjian propose un théâtre de l’absurde en inventant un monde où les possibilités du libre arbitre sont réduites à la portion congrue. Deux personnages anonymes, A et B, discutent de la notion de liberté. La liberté totale, ou ne serait-ce que partiale, existe-t-elle ? Et si celle-ci n’existe pas, le bonheur existe-t-il ? Et si ce dernier est également absent du tableau, que reste-t-il, la joie ? Les conclusions précaires auxquelles ils parviennent sont toutes négatives et de cette négativité naît irrémédiablement une...
Guillaume Contré
juillet 2019
Le Matricule des Anges n°205

Poésie Paul Valet

Que pourrais-je vous donner de plus grand que mon gouffre ? Suivi de Solstices terrassés, Mémoire seconde et Translucide
Editions Dilettante
2020
Voix à nulle autre superposable, la poésie de Paul Valet a le luxe barbare du sang qui s’épanche. Poète singulier, sans parenté ni descendance, Paul Valet mérite d’être connu. La parution de La Parole qui me porte (Poésie/Gallimard) et de Que pourrais-je vous donner de plus grand que mon gouffre ? (Le Dilettante) en offre une excellente occasion. Paul Valet est le pseudonyme de Georges Schwartz, né en 1905, à Lodz, en Pologne, mais qui vécut toute son enfance à Moscou, dans la Russie des...
Richard Blin
mai 2020
Le Matricule des Anges n°212-213

Théâtre Guillaume Poix

Qui croire (suivi de) Lointaine est l’autre rive Editions Théâtrales
2019
Ce recueil de deux nouvelles pièces vient confirmer la singularité de Guillaume Poix, de par les thèmes abordés et la langue mise en œuvre. Conçu pour être proféré à un·e ou plusieurs, Qui croire commence ainsi : « Un jour, depuis la chambre de mon petit appartement, je vagabonde sur mon ordinateur (constamment je fais ça : vagabonder) je vagabonde (et me déteste pour ça) je vagabonde vacille tombe sur un article – article qui ouvre en moi de perplexité un gouffre (océan) accroît (du même coup) le sentiment de détestation ; »...
Laurence Cazaux
juillet 2019
Le Matricule des Anges n°205

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