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Le Matricule des Anges
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Gros plan

  • Ce n’est pas parce qu’il est grand qu’il a le verbe haut. C’est plutôt que quelque chose bout en lui, un sang pulsé à un rythme soutenu par un cœur trop gros peut-être… L’homme est attachant, qui porte en lui une adolescence irrépressible. Avec sa chevelure de guitariste de heavy metal, ses santiags qui furent un temps son emblème, il véhicule cette étiquette d’écrivain rocker difficile à enlever. Qui ne représente en rien Erwan Larher. S’il donne l’apparence d’une grande aisance à parler en public (on l’a vu dans quelques festivals), l’assurance affichée est parfois une manière de combattre sinon la (...)

    Erwan Larher

  • Pour cause de centenaire, il y aura un jour peut-être une plaque de bronze apposée à la façade de l’hôtel Lenox rue Delambre à Paris. On y lira « Gabrielle Wittkop (1920-2002), écrivain, descendait dans cet hôtel. » En vérité, la romancière, essayiste et nouvelliste consentait à poser ses valises à l’hôtel d’Angleterre, rue Jacob, célèbre pour avoir hébergé le jeune Hemingway, lorsque le Lenox se refaisait une beauté. 2020 est aussi le jubilé de l’Allemand Paul Celan (1920-1970) – dont on a négligé de marquer le double centenaire de la naissance et cinquantenaire du décès – et de la Brésilienne Clarice Lispector (...)

    Gabrielle Wittkop

  • Sur son visage et dans sa voix, Sébastien Lapaque a gardé quelque chose de l’enfance. Son débit de parole très rapide lance les mots à la poursuite d’une pensée en perpétuel mouvement, en perpétuelle transformation (à l’image de ces cumulonimbus filmés en accéléré). Cette enfance que l’homme porte en lui est celle d’une soif de découverte, d’apprentissage, de connaissance. On imagine les encyclopédistes des Lumières déployer cette même énergie sur l’observation et la compréhension de toute chose. Un appétit sans frontières : c’est la littérature qu’il ne cesse d’explorer pour le compte du Figaro littéraire ou (...)

    Sébastien Lapaque

  • Lire Segalen, c’est courir l’espace, remonter le temps, affronter la réalité sensible, « celle que nous touchons, palpons et dévorons de toutes les dents et de toutes les papilles de nos sens ». C’est s’aventurer dans l’immense continent du Divers, ausculter le corps du monde et découvrir la littérature comme forme de vie. La sienne, de vie, n’aura été qu’une alternance de départs et de retours. Né en janvier 1878, à Brest, il eut une jeunesse marquée par le poids des conventions religieuses et morales. Reçu à l’École de Santé navale, il s’installe à Bordeaux pour des études qui furent aussi celles d’une (...)

    Victor Segalen

  • C’est une chose peu aisée que de naviguer à même l’œuvre de Claude Louis-Combet. À l’origine figure la trajectoire d’un ascète en devenir, son noviciat rompu et son inclinaison pour les humanités. Un homme discret donc, tout à la fois familier des textes fondateurs des Pères de l’Église et épris de la mystique du 17e siècle. Né en 1932 à Lyon, celui qui allait poser des années plus tard la pierre angulaire de la mythobiographie entre en religion en 1950, chez les Pères du Saint-Esprit. Une formation intellectuelle qui sera celle du tiraillement et de la révélation à l’égard d’Ovide ou de Mircea Eliade, (...)

    Claude Louis-Combet

Notre sélection

Domaine français Bruno Remaury

Le Monde horizontal Editions Corti
2019
Dans un récit entrelaçant, autour de trois dates historiques, petites et grandes destinées, Bruno Remaury montre comment l’humanité a peu à peu abandonné l’idée de grandeur et de verticalité au profit d’une horizontalité expansionniste et mortifère. À la croisée de l’essai et du récit, Bruno Remaury nous donne, avec Le Monde horizontal, son premier texte littéraire, le livre d’un intranquille, mais surtout un livre comme on les aime, avec de l’inattendu, et dans une forme qui est le reflet du fond. Fonctionnant par fragments et associations, il s’articule autour de trois années – 1906, 1506, 1946 – au cours desquelles se sont déroulés...
Richard Blin
septembre 2019
Le Matricule des Anges n°206

Domaine étranger Elio Vittorini

Les Hommes et la poussière Editions Nous
2018
De 1932 à 1947, autour de la pierre angulaire du fascisme italien, les nouvelles d’Elio Vittorini interrogent l’énigme cachée derrière le langage. Pour la première fois traduits en français, la vingtaine de textes qui composent Les Hommes et la Poussière donnent à voir l’intégralité des nouvelles que Vittorini écrivit dans les années 1930 et 1940. C’est un recueil fait d’éclats – éclats de sens, éclats de langage, sous une lumière nostalgique, souvent onirique. Un univers profondément énigmatique qui se déploie autour d’une parole tue,...
Valérie Nigdélian
juillet 2019
Le Matricule des Anges n°205

Poésie Esther Tellermann

Un versant l’autre Editions Flammarion
2019
Réfractaire aux morales médiocres, la poésie d’Esther Tellermann défait les idéalisations, déplace les croyances, chante, bouche à bouche, plaie à plaie, ce qui lie la parole au monde. Il faudrait pouvoir dire la beauté fractale de la poésie d’Esther Tellermann, son altérité, sa pulsation singulière. Dire ce qu’elle a d’intransigeant dans son tissage d’indices et d’énigmes. Une poésie où quelque chose d’inconnu respire, qui aurait à voir avec ce qui se cache sous le visible. Privilégiant l’os du langage plutôt que sa chair et ses parures, vouée au vers minimal, hiératique,...
Richard Blin
septembre 2019
Le Matricule des Anges n°206

Théâtre Arne Lygre

Nous pour un moment / Moi proche Editions Théâtrales
2020
Dans un monde sans illusion, Arne Lygre déploie un récit semblable à une partie de flipper. Arne Lygre est norvégien. De Bergen plus exactement. Mais le monde qu’il décrit dans ces deux nouvelles pièces n’a rien de géographique. Il aurait plus à voir avec la physique des particules. Celles du monde des atomes, les électrons, les protons, les neutrons qui circulent constamment dans un espace immense et vide, maintenant entre eux un état permanent d’instabilité, se rapprochant ou...
Patrick Gay Bellile
mars 2020
Le Matricule des Anges n°211

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