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Corpus Auteurs

Gros plan

  • J’ai découvert Nizan sur le tard, à trente ans passés, dans les années soixante-dix. Stupeur, colère. Ainsi, j’avais pu faire mes études de lettres sans avoir rien lu de Nizan ? Plus tard, commencer d’écrire sans soupçonner l’existence des Chiens de garde, d’Antoine Bloyé ? Belle occultation (…). Rien n’effacerait l’absence de Nizan dans mes années de formation. Il y a des fraternités si fortes qu’on regrette toujours qu’elles n’aient pas commencé plus tôt. Fraternité, non pas complicité ou connivence (…). La fraternité est d’un autre ordre. C’est la rencontre dans quelqu’un d’autre de ses propres (...)

    Paul Nizan

  • Le 24 avril 1965, dans Le Chemin de Sion (le premier de ses Carnets), Louis Calaferte dresse un état des lieux provisoire : « Tout ce que j’ai produit depuis dix ans n’a rencontré aucun écho, qu’il s’agisse de Septentrion, de No man’s land, de Mégaphonie, et enfin de Satori. » Pour exagéré qu’il soit, le constat est terrible. Pour le lecteur surtout, car l’écrivain d’ajouter, imperturbable : « N’importe. Poursuivre selon mon exigence intérieure. Si je me trompe, me tromper dans cette conformité à moi-même. » Cinquante ans plus tard, alors que Calaferte est resté fidèle à lui-même jusqu’au bout, la donne (...)

    Louis Calaferte

  • Un jeune ethnologue décroche un CDD de trois mois pour réaliser une sorte d’audit sur la cité HLM des Pigeonniers sise dans une Ville Nouvelle. Le quartier est promis à une rénovation dont la première étape sera paradoxalement sa démolition. Charles (c’est le nom de notre héros sans silhouette) est choisi car il est banlieusard, ce qui était une condition nécessaire pour pénétrer l’âme kaléidoscopique des lieux. Le nouveau roman de Charles Robinson nous plonge dans les Cités (il y met une majuscule) aussi vite qu’une noisette de beurre filerait sur une poêle brûlante. La phrase va vite, court d’une vie (...)

    Charles Robinson

  • Chez Bolaño, le pire n’est jamais sûr. Son œuvre est pleine d’asiles et d’hôpitaux, de lunatiques et de marginaux, d’ombres chinoises inquiétantes. Des putes des poètes des allumés des spadassins des tristes sires : rien qui les distingue, à première vue, des personnages du Gabriel García Márquez des Mémoires de mes putains tristes ou de Cent ans de solitude. L’Amérique latine de Bolaño ressemble pourtant plus à un cauchemar dont ses personnages essaient de se réveiller, qu’à l’utopique et pittoresque Macondo colombien de Márquez où finit toujours par triompher la fureur d’exister. Les romans et les (...)

    Roberto Bolaño

  • Depuis la parution de Corniche Kennedy, il y a deux ans, son nom s’inscrit au programme de nombreux festivals ou rencontres littéraires. Maylis de Kerangal y apporte le témoignage heureux d’une activité – l’écriture, la littérature – dont l’exploration ne cesse de l’enthousiasmer. Publiée pour la première fois (en tant que romancière), il y a tout juste dix ans, son parcours romanesque ressemble à un jeu d’arcades où chaque parution symboliserait le passage à un niveau supérieur. Accompagnée depuis le début par le même éditeur (Verticales) et rejointe en cours de partie par ses acolytes de la revue (...)

    Maylis de Kerangal

Notre sélection

Domaine français Fernand Deligny

Correspondance des Cévennes, 1968-1996 Editions Arachnéen
2018
Réformateur, explorateur-pédagogue et homme de lettres, Fernand Deligny est offert ici dans son intimité épistolière. Un régal. Vient de paraître la Correspondance de Fernand Deligny (1913-1996), cet éducateur hors norme dont L’Arachnéen a déjà publié un monumental volume d’œuvres réunies (2007). Pivot de la réforme de l’éducation spécialisée, contact de Gilles Deleuze qui s’intéressait à son travail, il contribua à la réforme de la prise en charge des enfants autistes, en particulier. Toujours cum grano sali. En...
Éric Dussert
novembre 2018
Le Matricule des Anges n°198

Domaine étranger Ian Sinclair

Quitter Londres Editions Inculte
2018
Écrivain et poète visionnaire, Iain Sinclair cherche une fois pour toutes « le moyen d’en finir avec Londres ». Un hommage colossal, d’une érudition folle. Ma boussole intérieure est flinguée », écrit Iain Sinclair 124 pages exactement avant le tomber de rideau de Quitter Londres, qui après quarante et une années de gestation (1975-2016) vient – peut-être – enfin achever l’œuvre monumentale qu’il a consacrée à la capitale britannique. Si Quitter Londres (The Last London dans le texte, titre plus définitif encore) fait figure, dans la...
Camille Decisier
janvier 2019
Le Matricule des Anges n°199

Poésie Jean-Pascal Dubost

Du travail Editions Atelier contemporain
2019
Deux nouveaux livres de Jean-Pascal Dubost : l’un pour tout nous dire du métier de « scripturie », l’autre pour célébrer l’union charnelle à travers le corps joyeux de la langue. Mais d’où vient votre inspiration ? » Cette question mille fois entendue, Jean-Pascal Dubost a décidé de la prendre à bras-le-corps en montrant ce qu’il en est de la réalité du poète « en état de travail poétique et de faisance ». Contre l’idée platonicienne d’inspiration comme don des dieux – « les bons poètes ne sont pas tels par l’effet d’un art, mais c’est inspirés par le dieu et possédés...
Richard Blin
mai 2019
Le Matricule des Anges n°203

Théâtre Sigrid Carré-Lecoindre

Hedda Editions Théâtrales
2019
Hedda est un texte sur la violence conjugale, qui « racle la gorge jusqu’au sang ». Janvier 2017, la Russie vote une loi pour la dépénalisation des violences domestiques. L’émotion provoquée par cette information pousse Sigrid Carré-Lecoindre et sa complice de théâtre, la metteuse en scène et comédienne Lena Paugam à s’emparer du sujet. Elles se plongent alors dans l’un des premiers faits divers de violence conjugale très médiatisé en 1987, l’histoire d’Hedda Nussbaum, de...
Laurence Cazaux
septembre 2019
Le Matricule des Anges n°206

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